Association Française des Enseignants de Français

Ambitieux en français

  • 01
    Jan

    Ambitieux en français n° 1

    Ambitieux en français n° 1 Dossier AFEF en complément du n° 522 des Cahiers pédagogiques co-coordonné par l'AFEF

     

     

    Ambitieux en français n° 1

    Interview des coordinatrices du n° 522 des Cahiers pédagogiques 
    Tous compétents en français sur le site des Cahiers pédagogiques

    Télécharger le dossier complet "Ambitieux en français n° 1" en PDF 

    Pour lire les documents avec les liens clicables, dérouler ci-dessous

    En ce mois de juin 2015 parait le dossier du n° 522 des Cahiers pédagogiques, intitulé « Tous compétents en français » qui a été coordonné conjointement par le CRAP et l’AFEF. Notre association a décidé de prolonger dans les mois qui viennent ce travail de réflexion et de mutualisation. Vos réactions et vos contributions sont bienvenues pour nourrir la réflexion collective – si l’AFEF soutient la réforme du collège, celle-ci fait débat parmi les adhérents de même que les nouveaux programmes – et pour construire ensemble notre professionnalité d’enseignants de français, sans cesse en mouvement dans un contexte où, de surcroit, la formation initiale et continue laisse à désirer (euphémisme).

    Les contributions rassemblées, « Échos de classes » pour l’essentiel, font apparaitre quelques axes de la réflexion des enseignants de français. Il ne s’agit pas de « bonnes pratiques » à dupliquer plutôt de pistes dont chacun, selon sa situation et sa formation, peut s’emparer pour nourrir sa propre pratique avant de la partager à son tour. Elles montrent combien les enseignants font mentir les procès d’intention et peuvent être novateurs ET AMBITIEUX EN FRANÇAIS pour leurs élèves et exigeants professionnellement. Parce que c’est cette ambition que nous voulons porter, Ambitieux en français sera à l’avenir le titre de ce dossier qui se poursuivra dans les mois à venir.

    Parce que nous sommes sans doute beaucoup à être désemparés devant l’échec scolaire, beaucoup à refuser d’en faire porter la responsabilité par les enfants les plus fragiles et leurs familles, beaucoup à partager le slogan du GFEN : « Tous capables ! » comme celui du CRAP : « Changer la société pour changer l’école, changer l’école pour changer la société », parce que nous croyons ou nous espérons que nous pouvons agir « Pour que tous soient compétents en français », nous espérons que vous serez nombreux – enseignants, formateurs, chercheurs – à réagir aux contributions des collègues et à votre tour à faire part de vos expériences et de pistes de travail.

    Dominique Seghetchian, Gérard Malbosc

    Pour nous contacter : afef.contact@gmail.com - seghetchiand@yahoo.fr - gerard.malbosc@gmail.com

     

    SOMMAIRE

    Prendre en compte tous les élèves : des équipes et des projets

    L’ensemble des évaluations montre que la démocratisation mise en œuvre dans la deuxième moitié du XXème siècle est un échec. L’allongement de la scolarité obligatoire, la refonte du système scolaire ont permis d’accueillir de « nouveaux publics », les efforts enseignants ont réussi ce qu’on a appelé la massification. Il est alors apparu qu’il ne suffisait pas d’ouvrir l’accès à la culture pour que celle-ci soit « naturellement » abordable par tous et que tous sortent avec un socle de connaissances, de compétences et de culture qui leur permette de prendre pleinement leur place dans la société et d’en suivre les évolutions. Les contributions rassemblées dans cette partie illustrent comment des enseignants, pour remédier à cette situation, ont mis en jeu tant le fonctionnement de l’établissement qui devient plus coopératif que leurs postures d’enseignement – plus réflexives et accompagnantes – ou les postures d’apprentissages des élèves – plus actives.

    Ingrid DUPLAQUET, L’interdisciplinarité pour enrayer le tourbillon de l’échec
    L’ampleur de l’échec scolaire est telle qu’elle a contraint à imaginer des « dispositifs de la deuxième chance » parmi lesquels le Microlycée de Paris dans lequel enseigne l’auteure de cet article, et dont elle est coordinatrice.

    Guillaume LOOCK, Courbet à l’école de Braque : réinventer un regard
    «Auparavant je pensais que le français servait juste à enrichir mon vocabulaire, mais maintenant je vois que ça pourrait me servir dans toute la vie.»
    Ouvrir le français sur l’extérieur, travailler en collectif d’établissement sur les appétences des élèves de REP, ensemble – professeur, élève – changer de regard sur le français, sur soi-même, sur le profil du « bon élève », n’est-ce pas cela refonder l’enseignement du français ? Les tâtonnements, l’exploration de dispositifs nouveaux, l’invention, l’intuition, le parler « franc » en sont les moteurs.

    Caroline ROUSSEAU, Articuler cours disciplinaires et ateliers interdisciplinaires
    Dans un collège francilien, une partie de l’équipe enseignante met en œuvre des ateliers interdisciplinaires : par groupe les élèves doivent réaliser une production finale qui met en œuvre des connaissances et savoir-faire appartenant à plusieurs disciplines. Une occasion de développer leur créativité mais aussi de donner sens aux apprentissages des différentes matières et de développer la maitrise de la langue.

    Muriel LACOUR, Catherine BESSON, Patricia FERRAN, Comment une équipe disciplinaire forge-t-elle des pratiques partagées ? Trois collègues opèrent un retour sur les années où, dans l’action, s’est construite une équipe disciplinaire. Au fil des années, la mise en place de dispositifs qui permettaient de faire connaitre le travail des élèves a favorisé l’instauration d’un climat exempt de tout jugement qui a offert à chacune la possibilité de puiser des idées, des échanges par lesquels chacune se les approprie, l’envie et la possibilité d’aller encore plus loin dans le travail d’équipe.

     

    Prendre en compte tous les élèves et les accompagner

    Pour une école inclusive, une école qui considère chaque enfant, chaque jeune comme une chance pour demain, une école humaniste, des enseignants se mobilisent. La frontière qui sépare le professionnalisme de l’engagement citoyen peut y devenir très floue.

    Caroline FAIVRE, Du français à tous les étages L’expérience que partage cette auteure, enseignante en SEGPA, montre combien l’accompagnement des élèves nécessite de prendre en compte l’hétérogénéité des difficultés. Elle rappelle aussi combien les lectures professionnelles, didactiques et pédagogiques, jouent un rôle essentiel dans la formation continue des enseignants en apportant des ressources indispensables pour faire en sorte que tous les élèves puissent accéder aux apprentissages.

    Nicole BOUIN, La dyslexie, le handicap invisible qui interroge nos pratiques Auteure de 2 articles du n°522 des Cahiers pédagogiques (« En lycée professionnel, un tissage didactique », « L’évaluation dynamique : médiation et remédiations »), Nicole Bouin apporte ici quelques conseils et ressources pour permettre aux élèves dyslexiques d’entrer pleinement dans l’univers de l’écrit et les apprentissages, en français et dans toutes les disciplines.

    Grégory CHAMBAT, Habiter et enseigner Babel
    « Je suis d’une tribu qui nomadise depuis toujours dans un désert aux dimensions du monde. Nos pays sont des oasis que nous quittons quand la source s’assèche,
    nos maisons sont des tentes en costume de pierre, nos nationalités sont affaire
    de dates ou de bateaux.
    Seul nous relie les uns aux autres, par-delà les générations, par-delà les mers, par-delà le Babel des langues, le bruissement d’un nom… Origines. »
    Amin Maalouf

    Jean-Pierre FOURNIER, Jeunes isolés étrangers : objectif école
    Du côté des plus fragiles : école et forces centripètes. Quand l’associatif répond à une soif d’apprendre que l’école ne peut ou ne sait satisfaire.

    Nicole TERRAS, Errance et gâchis humain, histoire vraie de la famille C., Roms du Kosovo
    École et forces centrifuges. Après huit ans d'une vie relativement stabilisée à Tours, une famille Rom est contrainte de reprendre son errance. La faute à qui, à quoi? Leur voisine, Nicole Terras, s'interroge.

     

    Enseigner le français dans toutes ses composantes

    Enseigner le français, c’est – que les enseignants soient spécialistes ou polyvalents – mettre en œuvre, dans le cadre de programmes officiels, des séquences qui associent les différentes composantes de la discipline. Dire, lire, écrire, s’approprier les outils de la langue dans la complexité de leurs fonctionnements, autant d’objectifs que les enseignants ne perdent pas de vue.

    Marcelin HAMON, Au cycle 3, prendre appui sur la communication et l’énonciation
    Au cycle 3, comprendre les enjeux et les difficultés des situations d’énonciation, mettre en œuvre divers écrits intermédiaires, faire dialoguer les élèves autour de leurs écrits, c’est apprendre à communiquer à l’écrit. Une version plus synthétique de cet article, intitulée « La situation d’énonciation », se trouve aussi dans le n°522 des Cahiers pédagogiques.

    Carine BERT, L’interview : un outil propice aux apprentissages langagiers
    Professeure des écoles et affiliée au laboratoire ADEF d’Aix-Marseille Université en linguistique française et sciences de l’éducation, l’auteure invite une linguiste dans sa classe de CM1. Cet article peut aussi être lu sur le site des Cahiers pédagogiques,.

    Martine BOUDET, L’enseignement de la littérature francophone, une voie d’accès à la diversité et à la compétence interculturelle
    La réforme du français en lycée a introduit l’enseignement de la littérature francophone en 2001. Cet élément programmatique contribue à éduquer à la diversité et à forger la compétence interculturelle ; associé à l’enseignement de la morale laïque et citoyenne, il participe du principe d’inclusion édicté par la loi de Refondation (Article 1er du Code de l’éducation, 2013).

    Gérard MALBOSC, Étudier la langue à travers les langages disciplinaires sans faire un « cours de grammaire », l’exemple du passif à l’école primaire
    Les textes utilisés en classe peuvent comporter des structures syntaxiques et morphosyntaxiques qui ne figurent pas, et c’est bien normal, dans le programme. Ainsi en est-il du passif à l’école primaire, qu’on rencontre – immanquablement - dans les textes visant la diffusion de savoirs, ceux qui sont au cœur de la plupart des apprentissages.

     

    Le français pour et avec tous les apprentissages

    L’enseignement du français contribue à l’acquisition des compétences du socle commun, il développe les langages pour penser et pour communiquer, apporte des méthodes et outils pour apprendre, contribue à la formation de la personne et du citoyen, favorise l’observation et la compréhension du monde, et construit sa part des représentations du monde et de l’activité humaine. Les cours de français ne sont pas seuls concernés, reste sans doute à peaufiner l’articulation des différentes approches disciplinaires pour accompagner les élèves dans les changements de postures impliqués par les différents cadres. Chantier ouvert.

    Muriel LACOUR, Catherine BESSON, Patricia FERRAN, Faire lire, dire, écrire, un projet citoyen
    Les auteures de ce billet montrent comment l’enseignement du français contribue à former des citoyen(ne)s en permettant aux élèves de devenir des sujets plus confiants, conscients de leur pouvoir d’intéresser, convaincre, séduire un destinataire –lecteur ou spectateur – conscients aussi de la force à puiser dans la coopération. Elles montrent par là même la richesse de la compétence des enseignant(e)s, ce qu’il faut de sensibilité, de culture personnelle, de maitrise didactique et de sens pédagogique pour faire grandir tout ce petit monde. Est-ce la fin de la figure du cancre ?

    Patricia FERRAN, Le conte africain - Descriptif d’une des séquences dont il est question dans l’article précédent.

    Evelyne CLAVIER, Ça me regarde, ça te regarde, ça nous regarde ou comment aborder la question du harcèlement en cours de français
    Au cœur de la discipline français, parler-lire-écrire travaille les identités. « Je est un autre » écrivait Rimbaud, dans une formule qui a fait fortune. Mais en classe, on découvre aussi que Je est l’autre, on apprend l’empathie en expérimentant le Je de l’Autre. Par le travail collectif, l’échange, la coopération, on se socialise, on devient citoyen. Quelquefois ce travail aide des identités malmenées à entamer un processus de réparation dont l’essentiel se jouera sans doute ailleurs.

    Laura SOUDY, Littérature et danse
    On enseigne aussi avec ce qu’on est et ce qu’on aime, tout comme on enseigne dans et avec un environnement socioculturel. L’auteure de ce billet est doctorante en lettres à l’université de Pau sous la direction d’Hélène Laplace-Claverie, son sujet porte sur les rapports entre la danse et la littérature chez des chorégraphes contemporains français. Elle expose ici comment elle met ses compétences et sa culture personnelles au service d’un projet didactique et pédagogique.

    Cyril LASCASSIES, « Monsieur, le français, ça compte en technologie ? »
    Faire travailler les compétences langagières dans les diverses disciplines demande des changements importants dans les pratiques des enseignants, voire des révolutions : « Je ne sais pas, c’est toi le professeur aujourd’hui ! »

    Catherine DUPUY, De quoi l’avenir de la formation des enseignants sera-t-il fait ?
    Où on s'aperçoit que traiter en formation des langages, des compétences culturelles et communicationnelles dans le transdisciplinaire est plus complexe qu'il n'y parait.

     

    Déjà en ligne sur le site de l’Afef…

    Dans chaque partie, les billets sont présentés par ordre chronologique inversé (du plus récent au plus ancien) :

    Pour l’interdisciplinarité, éléments de réflexion

    1. Écrire en SVT : un témoignage et quelques réflexions, en marge de l’université d’automne de l’AFEF – octobre 2014 (Lettre de l’Afef n° 44, décembre 2014)- Ce texte est une version développée de l’article figurant dans le Cahiers pédagogique n° 522 de mai 2015.

    2. Travailler la langue des apprentissages scolaires (Lettre de l’Afef n° 42, octobre 2014)

    3. Quelle redéfinition de l’enseignement du français pour répondre aux besoins des élèves à l’école (langue/langage– littérature/culture dans leur diversité) ? Présentation de l’étude de cas support de l’atelier 2 de la rencontre du 29 mars 2014 : Articulation français / autres disciplines : langue / langage(s) : un exemple, le passif - Ce texte a servi de point de départ à l’article de Gérard Malbosc figurant dans le n° 522 des Cahiers pédagogiques de juin 2015. (Lettre de l’Afef n° 38, mai 2014)

    4. Idée reçue n° 5 : Français et mathématiquessont deux disciplines étanches voire antinomiques (Lettre de l’Afef n° 33, décembre 2013) 

    5. Le professeur delycée professionnel dans le système scolaire : un brouillage progressif des différences (Lettre de l’Afef n° 2, avril 2013)

     

    Construire une culture humaniste

    1. Textes de théâtre(jeunesse) analysés sur le site de l’Afef : études accessibles par la colonne de gauche du tableau, (Lettre de l’Afef n° 40, juillet 2014)

    2. Pour apprendre à comprendre, un exemple de dispositif pédagogique à développer : le débat interprétatif ou Plaidoyer pour le débat interprétatif. Et une illustration au début du compte-rendu de l’atelier 1 de la rencontre du 29 mars 2014 : Quelles pratiques pour articuler les composantes de la discipline : de la pratique à la conceptualisation ? Etude de cas : un débat interprétatif en cycle 3. (Lettre de l’Afef n° 38, mai 2014)

    3. Dossier Littérature à l’école - Accessible dans son ensemble à partir du sommaire (Lettre de l’Afef n° 37, avril 2014) :

    4. Au Bonheur des Ogres, de Daniel Pennac à Nicolas Bary (Lettre de l’Afef n° 31, octobre 2013)

    5. « Élèves en scène » : propositions autour du théâtre(Lettre de l’Afef n° 27, avril 2013)  

    6. Écriture - Écrire en classe, mini-dossier (Lettre de l’Afef n° 24, décembre 2012)

    7. Lecture analytique : Proposition pour une démarche d’enseignement apprentissage au secondaire (Lettre de l’Afef n° 24, décembre 2012)

    8. Écrire : une compétence qui peut s’enseigner et s’apprendre (Lettre de l’Afef n° 20, juin-juillet 2012)

    9. La littérature et le théâtre africain pour comprendre le genre dramatique (Lettre de l’Afef n° 18, avril 2012)

    10. Le professeur de français un lecteur comme les autres (Lettre de l’Afef n° 17, mars 2012)

    11. Le français au collège… le poids des copies (Lettre de l’Afef n° 12, octobre 2011)

    12. Construire une culture humaniste : la voie de la complexité - Début d’année dans une classe de cinquième (Lettre de l’Afef n° 11, septembre 2011)

    13. L’Affiche rouge ou comment passer à côté de l’essentiel (Lettre de l’Afef n° 8, avril 2011)

    14. Charles and Patti, littérature, histoire et rock’n roll (Lettre de l’Afef n° 6, février 2011)

     

    Numérique

    1 Lire et Faire lire sur tablette suivi de Ma tablette est une liseuse (Lettre de l’Afef n° 30, septembre 2013)

     

    Quelques pistes pour l’étude de la langue

    1. Pour un enseignement positif de l’orthographe (Lettre de l’Afef n° 38, mai 2014)

    2. Une dictée comme exercice, comme support de réflexion, non comme finalité… (Lettre de l’Afef n° 38, mai 2014)

    3. Des billets autour du vocabulaire /lexique, accessibles à partir d’un sommaire (Lettre de l’Afef n° 35, février 2014) 

     

    Orthographe rectifiée

    Libre parole : l’orthographe française, l’avenir et le rayonnement de la France (Lettre de l’Afef n° 32, novembre 2012)

    Une chronique de Romain Muller :

    Mangeoter et neigeoter avec un seul t (Lettres de l’Afef n° 17, mars 2012)

    Ce fameux accent circonflexe (Lettre de l’Afef n° 16, février 2012)

    Un mot ou deux? Les soudures (Lettre de l’Afef n° 15, janvier 2012)

    L’accord du participe passé, toujours un casse-tête (Lettre de l’Afef n° 14, décembre 2011)

    Quand le tréma se déplace (Lettre de l’Afef n° 13, novembre 2011)

    Vive la simplicité et la rationalité (Lettre de l’Afef n° 11, septembre 2011)

    Bonhommie, persiffler, assoir… : vive la régularité (Lettre de l’Afef n° 10, juin 2011)

    Noms composés : un singulier et un pluriel… logiques ! (Lettre de l’Afef n° 9, mai 2011)

    Les verbes en eler et eter ou la fin d’un casse-tête (Lettre de l’Afef n° 8, avril 2011)

    Les traits d’union dans les nombres, d’une facilité enfantine en nouvelle orthographe (Lettre de l’Afef n° 7, mars 2011)

    Événement ou évènement ? (Lettre de l’Afef n° 6, février 2011)

    Et encore :

    21 ans après, de Jean-Pierre Jaffré

    L’orthographe rectifiée pour les Nuls (Lettre de l’Afef n° 11, septembre 2011)

    La nouvelle orthographe avec Twitter (Lettre de l’Afef n° 11, septembre 2011)

    Mets ta langue entre la réforme de l’orthographe et celle de la didactique (Lettre de l’Afef n° 7, mars 2011)

     

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